Intime et émouvant : Kristin Scott Thomas incarne une journaliste tenace qui se lance sur les traces d'un passé entaché de culpabilité
Une histoire émouvante, qui se déroule sur deux époques :
Paris, 1942 : lors de la tristement célèbre rafle du Vélodrome d'Hiver, des milliers de familles juives sont arrêtées par la police française. Parmi elles se trouve Sarah Starzynski (Mélusine Mayance), âgée de dix ans. Dans une tentative désespérée pour sauver son frère de la déportation, elle enferme le petit garçon dans un placard et garde la clé avec elle. La fillette espère revenir bientôt. Mais la déportation de la famille à Auschwitz semble anéantir cet espoir...
Paris, 2009 : La journaliste américaine Julia Jarmond (Kristen Scott-Thomas) fait des recherches pour un article sur la rafle et tombe sur l'histoire de Sarah. Ses investigations la mènent à un secret bouleversant : l'appartement dans lequel elle souhaite emménager avec son mari appartenait autrefois à la famille de Sarah. Julia plonge de plus en plus profondément dans le passé et découvre des liens qui concernent également sa propre famille.
Basé sur le roman éponyme de Tatiana de Rosnay, l'adaptation cinématographique de Gilles Paquet-Brenner s'avère être un drame aussi intense que très personnel. Il traite de la mémoire, de la culpabilité et de son traitement, ainsi que de la responsabilité de faire éclater la vérité historique. De manière très intime, sans sentimentalisme, il montre comment les ombres du passé s'étendent jusqu'au présent et influencent durablement la vie des gens.
« Peu à peu, un « héritage » refoulé de complicité sous le signe du profit se révèle, que la famille établie de longue date de Bertrand partage peut-être avec beaucoup d'autres en Europe. Ce qui en ressort, c'est une tache noire profondément gravée dans l'histoire d'une famille et d'une nation. […]
Le film aborde de manière nuancée le thème de la culpabilité qui fait obstacle au bonheur personnel, qui ne semble supportable que dans le silence et qui est pourtant impitoyablement ramenée à la surface. C'est le message principal et émouvant du film : ne rien savoir peut sembler être une bénédiction. Mais si l'on ne raconte pas l'histoire d'une personne, l'histoire et la personne ne feront bientôt plus qu'un : l'oubli. Ce serait pire que toute douleur. » (Kathrin Häger, sur : filmdienst.de)
Une histoire émouvante, qui se déroule sur deux époques :
Paris, 1942 : lors de la tristement célèbre rafle du Vélodrome d'Hiver, des milliers de familles juives sont arrêtées par la police française. Parmi elles se trouve Sarah Starzynski (Mélusine Mayance), âgée de dix ans. Dans une tentative désespérée pour sauver son frère de la déportation, elle enferme le petit garçon dans un placard et garde la clé avec elle. La fillette espère revenir bientôt. Mais la déportation de la famille à Auschwitz semble anéantir cet espoir...
Paris, 2009 : La journaliste américaine Julia Jarmond (Kristen Scott-Thomas) fait des recherches pour un article sur la rafle et tombe sur l'histoire de Sarah. Ses investigations la mènent à un secret bouleversant : l'appartement dans lequel elle souhaite emménager avec son mari appartenait autrefois à la famille de Sarah. Julia plonge de plus en plus profondément dans le passé et découvre des liens qui concernent également sa propre famille.
Basé sur le roman éponyme de Tatiana de Rosnay, l'adaptation cinématographique de Gilles Paquet-Brenner s'avère être un drame aussi intense que très personnel. Il traite de la mémoire, de la culpabilité et de son traitement, ainsi que de la responsabilité de faire éclater la vérité historique. De manière très intime, sans sentimentalisme, il montre comment les ombres du passé s'étendent jusqu'au présent et influencent durablement la vie des gens.
« Peu à peu, un « héritage » refoulé de complicité sous le signe du profit se révèle, que la famille établie de longue date de Bertrand partage peut-être avec beaucoup d'autres en Europe. Ce qui en ressort, c'est une tache noire profondément gravée dans l'histoire d'une famille et d'une nation. […]
Le film aborde de manière nuancée le thème de la culpabilité qui fait obstacle au bonheur personnel, qui ne semble supportable que dans le silence et qui est pourtant impitoyablement ramenée à la surface. C'est le message principal et émouvant du film : ne rien savoir peut sembler être une bénédiction. Mais si l'on ne raconte pas l'histoire d'une personne, l'histoire et la personne ne feront bientôt plus qu'un : l'oubli. Ce serait pire que toute douleur. » (Kathrin Häger, sur : filmdienst.de)