Pilar, une retraitée très croyante, passe son temps à faire le bien et à aider les autres. Elle s'occupe ainsi de sa voisine solitaire, Aurora, une dame excentrique de quatre-vingts ans. Tandis que Pilar se consacre à sa foi catholique, Aurora gaspille ses derniers sous au casino et soupçonne sa femme de ménage capverdienne, Santa, de lui jeter un sort vaudou. Alors qu'Aurora est sur son lit de mort, Pilar part à la recherche d'un certain Gian Luca Ventura, à sa demande. Elle le retrouve dans une maison de retraite et il s'avère qu'il a partagé avec Aurora une histoire qui remonte à cinquante ans, peu avant le déclenchement de la guerre coloniale portugaise.
« Une réinterprétation captivante et complexe de l'histoire du cinéma et de l'histoire coloniale portugaise : divisé en deux chapitres après une introduction, le film raconte d’abord une histoire se déroulant dans le Portugal contemporain, celle d’une vieille dame croyante qui s’occupe de sa voisine excentrique, avant de plonger, dans la deuxième partie, dans le passé de cette voisine (ou l’imagination de celui-ci), qui a vécu dans sa jeunesse une histoire d’amour mélodramatique dans une colonie africaine imaginaire. Ces deux parties, qui se font écho, tournent de manière à la fois ludique et mélancolique autour de la remémoration de ce qui a été perdu, des aspirations au bonheur inassouvies et des projections colonialistes, en jouant habilement avec des motifs visuels récurrents et des emprunts à l’histoire du cinéma. Un film captivant à la frontière entre la narration classique et le cinéma expérimental. À voir. » (Lexikon des Internationalen Films)
Pilar, une retraitée très croyante, passe son temps à faire le bien et à aider les autres. Elle s'occupe ainsi de sa voisine solitaire, Aurora, une dame excentrique de quatre-vingts ans. Tandis que Pilar se consacre à sa foi catholique, Aurora gaspille ses derniers sous au casino et soupçonne sa femme de ménage capverdienne, Santa, de lui jeter un sort vaudou. Alors qu'Aurora est sur son lit de mort, Pilar part à la recherche d'un certain Gian Luca Ventura, à sa demande. Elle le retrouve dans une maison de retraite et il s'avère qu'il a partagé avec Aurora une histoire qui remonte à cinquante ans, peu avant le déclenchement de la guerre coloniale portugaise.
« Une réinterprétation captivante et complexe de l'histoire du cinéma et de l'histoire coloniale portugaise : divisé en deux chapitres après une introduction, le film raconte d’abord une histoire se déroulant dans le Portugal contemporain, celle d’une vieille dame croyante qui s’occupe de sa voisine excentrique, avant de plonger, dans la deuxième partie, dans le passé de cette voisine (ou l’imagination de celui-ci), qui a vécu dans sa jeunesse une histoire d’amour mélodramatique dans une colonie africaine imaginaire. Ces deux parties, qui se font écho, tournent de manière à la fois ludique et mélancolique autour de la remémoration de ce qui a été perdu, des aspirations au bonheur inassouvies et des projections colonialistes, en jouant habilement avec des motifs visuels récurrents et des emprunts à l’histoire du cinéma. Un film captivant à la frontière entre la narration classique et le cinéma expérimental. À voir. » (Lexikon des Internationalen Films)