Prisonniers d'un purgatoire métaphorique : dans une ville portuaire désolée, un homme et une femme affrontent leur passé
David (Conor Madden) et Rosa (Jeanne Nicole Ní Áinle) se retrouvent échoués dans la ville portuaire désolée d'une île. Alors qu'ils attendent en vain un ferry qui les ramènera sur le continent, l'île se révèle être un espace intermédiaire entre la vie et la mort. Dans ce purgatoire métaphorique, les deux protagonistes sont contraints de se confronter à leur passé et à leurs souvenirs refoulés.
David et Rosa continuent ainsi à errer dans le monde en noir et blanc de l'île. Ils rencontrent des personnages énigmatiques et vivent des moments surréalistes qui ressemblent à des fragments d'une conscience collective.
Le film de Robert Manson renonce au suspense classique et mise plutôt sur une atmosphère onirique et hypnotique, dans laquelle des thèmes tels que la culpabilité et la rédemption sont mis en scène de manière poétique. La structure surréaliste et le récit fragmentaire reflètent l'état intérieur des protagonistes : leur quête d'identité dans un monde sans repères clairs.
« Une fable irlandaise onirique et dérivante sur la fuite, avec une touche de Kafka. [...] C'est une œuvre expérimentale, dérivante et onirique – qui refuse toutefois de vous laisser savoir s'il s'agit d'un rêve agréable ou cauchemardesque –, tournée en noir et blanc, avec quelques touches de couleur en Super 8. » (Peter Bradshaw, dans : The Guardian)
David (Conor Madden) et Rosa (Jeanne Nicole Ní Áinle) se retrouvent échoués dans la ville portuaire désolée d'une île. Alors qu'ils attendent en vain un ferry qui les ramènera sur le continent, l'île se révèle être un espace intermédiaire entre la vie et la mort. Dans ce purgatoire métaphorique, les deux protagonistes sont contraints de se confronter à leur passé et à leurs souvenirs refoulés.
David et Rosa continuent ainsi à errer dans le monde en noir et blanc de l'île. Ils rencontrent des personnages énigmatiques et vivent des moments surréalistes qui ressemblent à des fragments d'une conscience collective.
Le film de Robert Manson renonce au suspense classique et mise plutôt sur une atmosphère onirique et hypnotique, dans laquelle des thèmes tels que la culpabilité et la rédemption sont mis en scène de manière poétique. La structure surréaliste et le récit fragmentaire reflètent l'état intérieur des protagonistes : leur quête d'identité dans un monde sans repères clairs.
« Une fable irlandaise onirique et dérivante sur la fuite, avec une touche de Kafka. [...] C'est une œuvre expérimentale, dérivante et onirique – qui refuse toutefois de vous laisser savoir s'il s'agit d'un rêve agréable ou cauchemardesque –, tournée en noir et blanc, avec quelques touches de couleur en Super 8. » (Peter Bradshaw, dans : The Guardian)