In Belgrade, a museum was to celebrate socialist Yugoslawian unity. Only the basement was ever built - and tells a very different tale
"The wind got up in the night and took our plans away," dit le proverbe dans le titre d'ouverture du Museum of the Revolution. Ces mots sont une allusion au projet de 1961 de construire un grand musée à Belgrade en hommage à la Yougoslavie socialiste. Le musée devait préserver "la vérité" sur le peuple yougoslave, mais le projet n'a jamais dépassé la construction du sous-sol.
Le bâtiment délabré raconte aujourd'hui une toute autre histoire que celle imaginée par ses initiateurs il y a 60 ans.
Dans cet espace humide et sombre comme la nuit, vivent les laissés-pour-compte d'une société transformée par le capitalisme.
Le film suit une jeune fille qui gagne de l'argent dans la rue en nettoyant les vitres des voitures avec sa mère. La jeune fille se lie d'amitié avec une vieille femme qui vit également dans une cave.
Dans le contexte d'une ville en pleine mutation, les trois femmes trouvent refuge les unes auprès des autres.
"The wind got up in the night and took our plans away," dit le proverbe dans le titre d'ouverture du Museum of the Revolution. Ces mots sont une allusion au projet de 1961 de construire un grand musée à Belgrade en hommage à la Yougoslavie socialiste. Le musée devait préserver "la vérité" sur le peuple yougoslave, mais le projet n'a jamais dépassé la construction du sous-sol.
Le bâtiment délabré raconte aujourd'hui une toute autre histoire que celle imaginée par ses initiateurs il y a 60 ans.
Dans cet espace humide et sombre comme la nuit, vivent les laissés-pour-compte d'une société transformée par le capitalisme.
Le film suit une jeune fille qui gagne de l'argent dans la rue en nettoyant les vitres des voitures avec sa mère. La jeune fille se lie d'amitié avec une vieille femme qui vit également dans une cave.
Dans le contexte d'une ville en pleine mutation, les trois femmes trouvent refuge les unes auprès des autres.