Un film très visuel sur un échafaudeur qui se retrouve boxeur professionnel dans une fête foraine
Un verre de trop, un moment d'inattention, et voilà que Ringo Fleisch (Martin Rohde) se retrouve licencié. Ce monteur d'échafaudages de 33 ans originaire de Herne est embauché comme intérimaire à la Cranger Kirmes et plonge dans l'univers coloré et trépidant de la fête foraine itinérante, où le showman Fränkie et sa femme (Margarethe Tiesel) le découvrent comme « Prizefighter ».
Sous le nom de combat « Rock'n'Roll », le jeune homme costaud devient l'attraction du club de boxe. Il rencontre non seulement des personnages excentriques comme le mime Hainz (Peter Trabner) et la charmante Jenny des autos tamponneuses, mais il est également séduit par le rêve risqué de l'argent facile. Après tout, Ringo veut offrir à sa fille sourde une croisière en mer du Nord...
Après « Heikos Welt », le réalisateur et scénariste Dominik Galizia dresse le portrait ambivalent d'un prolétariat moderne entre commerce, divertissement et recherche de proximité familiale. Martin Rohde est convaincant dans le rôle-titre, celui d'un gentil géant entre nostalgie et autodestruction, tandis que le film lui-même déploie sa puissance narrative dans un mélange équilibré d'action et de drame, d'images vives et bruyantes et de scènes calmes.
« Un mélange d'histoire classique d'anti-héros et d'étude affectueuse d'un milieu, qui met l'accent sur une sous-culture largement méconnue, celle des fêtes foraines : créatif, superbement joué et étonnamment émouvant, « Rock'n'Roll Ringo » est un exemple tout à fait inhabituel de ce que peut être le jeune cinéma allemand. » (Christian Klosz, sur : spielfilm.de)
Un verre de trop, un moment d'inattention, et voilà que Ringo Fleisch (Martin Rohde) se retrouve licencié. Ce monteur d'échafaudages de 33 ans originaire de Herne est embauché comme intérimaire à la Cranger Kirmes et plonge dans l'univers coloré et trépidant de la fête foraine itinérante, où le showman Fränkie et sa femme (Margarethe Tiesel) le découvrent comme « Prizefighter ».
Sous le nom de combat « Rock'n'Roll », le jeune homme costaud devient l'attraction du club de boxe. Il rencontre non seulement des personnages excentriques comme le mime Hainz (Peter Trabner) et la charmante Jenny des autos tamponneuses, mais il est également séduit par le rêve risqué de l'argent facile. Après tout, Ringo veut offrir à sa fille sourde une croisière en mer du Nord...
Après « Heikos Welt », le réalisateur et scénariste Dominik Galizia dresse le portrait ambivalent d'un prolétariat moderne entre commerce, divertissement et recherche de proximité familiale. Martin Rohde est convaincant dans le rôle-titre, celui d'un gentil géant entre nostalgie et autodestruction, tandis que le film lui-même déploie sa puissance narrative dans un mélange équilibré d'action et de drame, d'images vives et bruyantes et de scènes calmes.
« Un mélange d'histoire classique d'anti-héros et d'étude affectueuse d'un milieu, qui met l'accent sur une sous-culture largement méconnue, celle des fêtes foraines : créatif, superbement joué et étonnamment émouvant, « Rock'n'Roll Ringo » est un exemple tout à fait inhabituel de ce que peut être le jeune cinéma allemand. » (Christian Klosz, sur : spielfilm.de)